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"Save your tears for the day when the pain is far behind"

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MessageSujet: "Save your tears for the day when the pain is far behind" Mar 29 Mar - 10:00

Diane Lamorlière« I don’t need to believe in God to believe in myself. »
Sexe : Féminin à tendance garçonne.
Âge :  Vingt six ans.
Date de naissance : 18 Juillet.
Lieu de naissance : Paris.
Orientation sexuelle :  Lyssandremisexuelle. ♡
Alignement : Chaotique neutre.
Groupe : L'ordre des serpentaire. Impliquée dans la section combattante.
Arme : Un Chassepot.
ft. OC de Roméo Jonathan


P h y s i q u e
Quelle immonde loqueteuse tu fais Diane. Vêtements de fripe déchirés et arrachés. Ta silhouette ternie de souillure. Tu n'as jamais su prendre soin de toi-même et ne l'a même jamais voulu. Il te semble bien trop artificiel, l'éclat de ces gens bien mis. Fardés d'apparences, parfumés d'une senteur nauséeuse dans leur microcosme à la propreté douteuse, comme le blanchissement d'une affaire que l'on cherche à esquiver, une pourriture de macchabée dont on tente d'atténuer les miasmes en dressant des tapis de roses. Tu ne serais te maquiller de ces toilettes surfaites sans perdre de ton précieux naturel. Car c'est bien là tout ce que tu possèdes ma jolie Diane, non ? Sublime chardon des champs, brut, sauvage, salis par les chemins poussiéreux à flageller leur contenance dans les bourrasques.

Diane chasseresse ! Car tu partages bien de cette affiliée bestiale auprès ta jumelle antique.

Une chevelure noire broussailleuse, trop longue, trop désordonnée, une crinière animale alourdie d'anneaux et de fils tressés à tes mèches concèdent à te donner cette fausse aura amazone qui éructe de ton allure. Jusque dans tes manières, ongles plantés sur les hanches, menton redressé, haute et fière que tu es. Guerrière contemporaine engluée de l'oint de son arme. Ta beauté est ailleurs... Crue. Primitive. Ta crinière n'a-t-elle pas après tout ce coloris de pétrole ou de charbon qui en font périr plus d'un dans leurs extractions aux entrailles souterraines ?

La noirceur de ces crins déborde sur ton visage en traits dessinés, pas d'immonde rimmel à enjoliver le fade, non, c'est en peinture de guerre, celle que tu livres sur l'autel de laquelle tu te livres aussi, que tu esquisses ces tacets granuleux de saleté. Un faciès que tu cherches à durcir avant de te cogner aux parois en béton de ce monde, qui t'a bien trop éraflé, analogue à ces mûrs de crépis contre lesquels tu t'es saignée dans l'enfance.

Enfermée dans une taille d'un mètre cinquante-sept, ce corps que tu négliges souvent de guenilles, cherchant la toilette la plus pragmatique pour une lutte impromptue, recèle cependant de jolies formes discrètes. Sublime chardon des champs, brut, sauvage, salis par les chemins poussiéreux à flageller leur contenance dans les bourrasques. Toi pour qui Mars ou Vénus indiffère au plus au point.

Les arabesques de goudron à faire faner tes lèvres s’incrustent dans les mailles de tes loques, sur la surface de ton épiderme sec. Tu t'en intoxiques souvent comme pour mieux déchirer la dernière appartenance à cette féminité que tu rejettes, rebelle presque trentenaire régressive à bafouer encore les étiquettes et flipper de la norme. Car c'est bien par crainte de cette dernière que tu te marginalises. Tu as souvent redouté l'ordre y voyant une fixation maladive et contraignante. Quand accepteras-tu de grandir un peu Diane ?

La fente de tes paupières s'étire sur tes orbes noisette. Yeux de menace et de rancœur pour toute cette piété dont tu t'éloignes un peu plus à chaque rixe journalière. Tu la vomis du regard toute la miséricorde que l'on pourrait te donner. Ce que remarquent les témoins de ton portrait, du moins, lorsque celui-ci n'est pas camisolé par la ferraille. Masque écrasant tes mâchoires ou googles épaisses dévorant ton faciès pour te mâcher un visage factice dans le plus bel anonymat qui soit.

De métal et de chiffon, figure déconfite, quel singulier poupon tu fais Diane. Un chaos d'apparence à harmoniser ton esprit pour peu qu'on puisse le définir. Mais y donnes-tu de sens ?


C a r a c t è r e
Tu jures et réfutes l'analyse avant qu'elle ne débute. Tu hais qu'on vienne fourrager dans tes méninges brouillées où tu t'emberlificotes toi-même dans ta propre méconnaissance. Tu n'as jamais su te cerner et t'en es foutue à une centuple d'occasions pour ne pas avoir à te blesser davantage. Étrange Diane. Tu simplifies les emmerdes sous un nonchaloir tellement illusionné. Y adhères-tu seulement à ton détachement ? Tes mimiques en tout cas te trahissent bien plus fréquemment que ce que tu ne sembles croire. Sourcils froncés sous les bourrelets que dessine ton front, haussement d'épaules mécanique, tes relâchements sont friables et brefs. Ton intériorisation n'est que le rebours à une rage latente, une incapacité à supporter les émotions trop véhémentes et une autodéfense par la violence – verbale et physique – que tu dégueules au minois de ceux qui chercheraient à t'accabler ou te prendre en miséricorde. Tu vis dans une impulsion capricieuse à endiguer. Pourtant, dieu sait que ça pourrait être t'y tendre comme bordel.

Tu te noues d'incohérences histoire de défiance de ces institutions trop conventionnelles que tu exècres. Grimant tes gestuelles d’aptitudes masculines, râpant ta voix fluette de paroles familières. Une pointe de vendetta dressée en insolence, surtout pour ce Vatican que tu hais. Mais après tout, ses maisons ne te l'ont-elles pas rendu ?

L'obstination et la fierté t'animent, jolie Diane. Des qualités te rendant fidèle à tes principes et à d'éventuelles idées dont il est impossible de te voir renier à peine la réflexion effleurée. On peut dire que t'es du genre incorruptible. Vérité adjointe à tes élans bornés te heurtant fréquemment à la hiérarchie pour certains écarts dus à ton entêtement. Quelle bornée !

Chose étrange, bourrée de paradoxes que t'es lorsqu'on sait que ton tempérament revêche s'atténue sous le respect des personnes que tu admires – et qui sont loin d'être celles que l'on se figure toujours. Tu favorises les compétences au grade, pour les autorités te dictant leurs actions, une écoute avec un jugement honorifique en soit.

T'es plus un genre d’adulescente, si on trifouille plus attentivement tes façons de vivre. Dans une quête de reconnaissance et d'envie d'imposer ton existence en témoignage de ton passage.

« Il faut bien que je m'élève jusqu'à vous puisque que vous n'avez pas à vous abaisser jusqu'à moi. » Cette réplique que tu as dérobé à un écrivaillon qui te précéderas bien après ton trépas. Tu marnes pour te hisser aux exigences des autres, qui sont aussi les tiennes, pour ta traque méliorative : te surpasser pour t'améliorer intérieurement et être ainsi plus apte à prendre du recul. Carence qui te fait défaut.

Tu emmagasines un condensé stéréotypé de jeune figure vaguement rebelle, avec ses sauts d'humeur, ses lots de contradictions et sa fraternité pour ses semblables. Mais qu’importe. Tu peux être difficilement autre chose que toi-même.

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MessageSujet: Re: "Save your tears for the day when the pain is far behind" Mar 29 Mar - 10:02




H i s t o i r e
Le complexe de Diane.
Ô ma beauté refrénée, qu'il est étrange de jauger l'impact d'un prénom sur une existence mortelle. Tes cheveux épais, rangés sous une casquette âpre de sueur et de sécrétion de sébum, gras et brouillés en une esquisse indécise ou négligée, s'harmonisant de son organisation défaite avec tes loques, tu as toujours rejeté cette féminité pourtant indissociable à ton genre. Petite, tu te substituais déjà à cette silhouette de Gavroche. Enfance friponne, faite de malice, de tours joués, menés par une familiarité presque touchante. T'étais la garçonne en salopette usée, trop grande, aux manches vallonnées de bourrelets de tissu, rire isolent adressé aux insouciances de la vie que tu figurais simple. Un carré de rêve, déstructuré rapidement par les rouages des mécanismes de ces bistouris à tissage. Ouais, dans le forcenât, t'y as bercé depuis tes premiers brodequins fangeux.

Dans ces immenses manufactures de crins à textile, les fils vous nouaient à la besogne. Toi, tes potes et tes parents, comme si ces fragiles ficelles étendaient leur linéarité sur les générations à se pencher sur les aiguilles. Tes doigts se déchiraient à leur contact et se crispaient dans l’imperfection du mimétisme, souvent à contrario de ces adultes, le regard hypnotique, ligotés dans la mécanique de leur gestuelle.

Besogne de Sisyphe sans dénouement... Ou déroulement. Hein ? Tu ne voyais aucune terminaison à ces fils d'Ariane t'égarant dans une routine pénible. Si harassante, que tu languissais le soir, l'instant où le monde s'effacerait le temps d'une isolation endormie sur le confortable grabat à te servir de couchoir.  

Puis, intégrée à ton quotidien, il y eut Noëlle. Une petite blonde puisant l'originalité de son nom dans sa date d’existence fixée à la fête éponyme. Ô que tu l'as aimé ce bout de femme, jumelle de ton année à grelotter dans ce monde.  Amour rejoint sur vos deux commissures couvertes de baisers enfiévrés, aux portes d'une adolescence marquée. Tu aimais laisser tes ongles épais peigner ses lourdes boucles, enserrant les tempes avant d'attirer à toi cet Être unique, comme pour mieux souder à ton essence cette part de toi amputée, ta moitié d'âme.

Elle ne te complétait que trop bien et tu aurais continué à te foutre de la trotteuse, dans vos larges moments savourés jusqu'à la seule seconde, si les regards n'avaient pas été aussi puritains.

Tes parents vissaient leurs crucifix au-dessus du plumard. Ce grand exutoire exécuté en génuflexions aux sonnets des laudes. Pieux en échappatoire au labeur dans cette rescousse céleste, et piété ancrée dans le siècle, les échos de cette découverte les poussèrent à t'exclure du noyau familial avec autant de délicatesse qu'un avortement tardif. Le nez ensanglanté étendant sa langue carmine jusqu'à se dissoudre en dégradé de couleur chair dans le creux de ton menton.

L’œil papillonnant, tu as cherché celle qui supportait la lourdeur de ton existence. Et celle que tu portais aussi. Comme si l'étreinte trop véhémente, indéfaisable de vos deux corps en communion, s'enracinait en chêne, nouant l'entrelacs de vos artères en racines, puissamment plantée dans vos sentiments communs effleurés.

Les rumeurs coulaient leur mucus. Mariage forcé. Internement. Les ragots d'une jeune fille éplorée tombée dans la Seine et échouée en Ophélie... Pauvre Ondine asphyxiée d'un air trop pesant.

Puis merde. A bas le lyrisme de ces noms à légendes. Noëlle... Son aura était tant incrustée dans ton réel pour s'y trouver ailleurs.

Ailleurs et où d'ailleurs ?

L'incertitude glissait un supplice. Suffoquant. Angoissant. Derrière chaque coiffe blonde l'espoir, enchaîné de désillusion. La proximité. L'éloignement. La survie pour le trépas simple. Ton cœur se froissait de pensées mêlées, indénouables et tu ne voyais d'issue à la tourmente enrubannée en pans de Möbius.

Le doute d'une existence était au final bien plus tortueux qu'une mort significative.

Alors, tu erras, misérablement... Galeuse et en fringale... Vie paumée comme la personne à y donner autrefois un sens. Une précarité convertie en hargne envers ceux te ferrant en femme seule et itinérante.

La fatigue cerclait tes iris creusés des nuits difficiles, de début de maladies engendrées par la malnutrition et de températures te cinglant les os. T'allais crever, seule et pourrie en chorus avec d'autres âmes errantes sous l'estrade d'une fosse commune.

Cette véracité empruntée à la faucheuse, tu y croyais dur comme pouvait l'être cet asphalte contre lequel tu dépérissais. Contact analogue à un marbre funèbre. Jusqu'à ce qu'« elle » te tende sa main gantée, son visage pimpant et sa poigne compatissante. Elle qui t'invita à la rejoindre et t'intégra à ce milieu maintenant familier... Une patrie souterraine, ancrée en toi, jusqu'à la marque sur ton aine en signe distinctif d’allégeance.

A chaque nouveau décor, à chaque passage inédit, tu t'insères maintenant dans cette réalité neuve, charmante serpentaire...  

(c) Reever Wenhamm pour DGM: Lost Chapter

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MessageSujet: Re: "Save your tears for the day when the pain is far behind" Mar 29 Mar - 10:02

Fiche technique de DianeChassepot
Il s'étire de sa forme longiligne, tube létal mésalliant les deux artisanats antipodes, la tiédeur de la menuiserie et le toucher glacé de la métallurgie. Chose étrange de constater que ces mêmes matières accompagnent le genre humain, incarnées en clous et planches, du landau au cercueil. Tu assumes le port de cet outil les renvoyant à cette dernière destination comme l'appui te servant de support dans ce sens que tu cherches à doter à cette bataille qui n'en possède point. Aucun nom pour cette ingénierie des pensées de ton espèce. Personnifier sa présence est encore une idée bien trop indécente qui ne minimisera jamais sa vraie nature : celle de semer par salve, par déchirure, le trépas de tes semblables – ou de leurs sosies avec ces démons se jouant de vos traits mortels. Les doigts graissés d'oint couleur de rouille, couleur de moelle épinière qu'arrachent les balles, le chassepot s'est imposé à toi en évidence pratique et efficace. Tes articulations noueuses dérapent quelques fois sur le manche en bois d'acajou que tu souilles de tes empreintes, sans ménagement ainsi qu'une rame salutaire sur un radeau. La pierre aussi sombre qu'un caillot s'incruste profondément dans la mécanique interne de la machine de mort. Infusant de sa puissance dans les cartouches éructées ou la baïonnette incrustée en majeur honorifique contre ceux qui chercheraient à te nuire ou à chercher des crosses à des proches. Et ça tombe bien, les coups de crosse, tu les connais aussi pour les appliquer.


A t t a q u e s
Le chassepot de Diane se présente sous la forme d'un fusil classique pour l'époque, mais se retrouve travaillé par la section mécanique de l'ordre des serpentaires pour lui concéder les spécificités propres aux armes des combattants, à savoir la possibilité de détruire l'innocence et la matière noire. On peut noter autrement quelques « attaques » ou capacités d'offensive permettant ce procédé.

Le canon du fusil, et ses salves de tir. En chassepot ordinaire, l'arme éructe des cartouches dont la destination est de perforer les chairs ou matières ciblées. Les balles entraînent toutes un problème d'encrassement dans les viscères de l'outil, mais ont au moins la liberté d'être de différentes sortes, réfléchies par des alchimistes et mécaniciens érudits.

Niveau I


    • Des balles fantaisistes avec des capacités fumigènes et lacrymogènes pour faciliter une fuite ou créer une diversion lors de divers scénarii possibles.

    • Ajouté aux cartouches, une baïonnette fixée à l’extrémité du canon lui permettant de se défendre contre les probables Akuma de niveaux un ou deux qui la mettraient en difficulté durant des laps de temps hautement vulnérables pour elle, à savoir les temps de recharge et les temps de décrassage de son chassepot.


Niveau II


    • Des balles dites « standards » ressemblant à des cartouches communes, mais se gorgeant de l'énergie de la pierre et pouvant ainsi abîmer en partie seulement l'Innocence - en explosant  à bout portant de celle-ci et après plusieurs impacts - et les Akuma de niveaux un à trois. Bien que pour ces derniers, la lutte ne soit pas si aisée.


En somme Diane possède un bon potentiel de combattante, mais les caractéristiques spécifiques de son arme, ne lui permettent pas encore d'exercer des rixes en solitaire.


C o n t r a i n t e s

« Nous avons des fusils
Se chargeant par la culasse.
Au dehors c’est gentil,
Mais au dedans ça, s’encrasse...
Nos petits Ennemis
N’en ont point. »

Ce carnet des horreurs de la Guerre ne pourrait être plus bavard sur l'un des défauts majeurs du chassepot de Diane. L'encrassement. Une accumulation de suie noirâtre et graisseuse inéluctable survenant après une succession de tirs – qui, déjà dans la contrainte se retrouve limités à dix vis-à-vis des capacités de contenance de l'arme. La poudre noire des cartouches s'enfume lors des salves, souillant les entrailles du canon. Il est alors impossible d’insérer une cartouche dans l'arme, et ce, malgré la mobilité encore présente de la culasse. Diane se retrouve alors dans l'obligation de ramoner son chassepot, en démontant son fusil. Une mise à nue et un moment de vulnérabilité ô combien profitable pour ses opposants.

Un usage limité par une entrave précise de munitions, fixées au nombre de dix, mais aussi par sa portée possible de trois cent mètres, dont deux cent mètres utiles, qui dans un jargon de la balistique renvoi à une distance faisable entre la balle et sa cible. Passé cette limite, le tir s'effectue alors par balle perdue, sans prévision d'impact possible. Un égarement dangereux dont il vaut mieux se prévenir dans le cas où le laiton de la cartouche irait embraser la chair d'un allié.

Ainsi si la distance de tir semble s'étendre sur une bonne longueur de mètres, sa réussite dépend de l'acuité visuelle de Diane qui reste dans les limites possibles de ce que peut céder une vision humaine. Et son humanité et une fois encore une faiblesse immense, en comparaison de l'étendue de la puissance d'un Noé ou d'un Akuma. Sans son précieux chassepot, Diane dispose de maigres ressources pour se défendre.

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MessageSujet: Re: "Save your tears for the day when the pain is far behind" Sam 14 Mai - 16:01

Désolée du retard ! (*tend le fouet pour la peine*) En attendant, rien à redire, fiche très agréable à lire, j'ai hâte de voir comment va évoluer ton personnage x3

Fiche validéeBienvenue sur Lost Chapter !
Maintenant que tu es validée, je t'invite à aller recenser ton avatar dans ce sujet. Si tu souhaites l'ouverture d'un journal intime, tu peux venir le demander ici afin d'ouvrir tes fiches de liens ainsi que la chronologie et tout ce qui peut t'aider à faire en sorte que l'évolution de ton personnage se déroule du mieux possible. Et si tu souhaites un rp, tu peux venir faire une demande dans ce sujet pour avoir la réponse d'un autre membre, ou demander à administrateur pour avoir un rp spécial concocté par les membres du staff.
 
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"Save your tears for the day when the pain is far behind"
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