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Marek Sendivogius, le chat sauvage~

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MessageSujet: Marek Sendivogius, le chat sauvage~ Ven 20 Mai - 19:00

Marek Sendivogius« Trop jeune, mon oeil !»
Sexe : masculin
Âge : 18 ans
Date de naissance : 14 novembre
Lieu de naissance : Krakovi, Pologne
Occupation : Mécano-soutien
Orientation sexuelle : Hétérosexuel
Alignement : Neutre
Groupe : Serpentaire
ft. Frey de de Fisheye Placebo


P h y s i q u e
De taille assez petite et frêle, Marek n’est pas quelqu’un de très fort physiquement dû à sa musculature peu développée, mais il est plutôt rapide et agile. Il a des cheveux gris-argenté qui lui ont valu bien des taquineries quand il était enfant.

Quand il sort à l’extérieur, comme tous les Serpentaires, il porte son capuchon, monte un foulard noir sur son nez et porte des lunettes fumées. De plus, il porte un long manteau noir pour cacher un tas de bricole (car oui il continue d'en ramasser pour les collectionner et les réparer, mais il ne les revend plus!)

Pour travailler, ses vêtements de prédilection sont les chandails et des pantalons amples. Il aime bien se sentir confortable dans ses habits. Dans le bas de son dos, un caducé noir est dessiné, tatouage de l’Ordre montrant bien son allégeance actuel.  Ses yeux, bleu-vert, sont perçants et se marient bien avec ce petit air rebelle et taquin qu’il a en permanence collé au visage, mais qu’on ne remarque pas toujours à cause de son accoutrement de la secte. Il lui arrive de porter une paire de cache-oreille pour bluffer qu’il n’entend rien, mais en fait, il continue d’écouter les conversations autour de lui étant donné que ses caches-oreilles sont un des seuls objets qu’il a réussi à garder des bricoles défectueuses qu’il revendait. Ces derniers ont des trous pour laisser passer les ondes sonores. Ses collègues croient que c’est pour s’aider à se concentrer qu'il porte ça. Étant donné qu'il est mécano-soutien, il devra souvent parler à ses collègues à un moment ou un autre et les enlever pour garder le subterfuge. Par contre, il lui arrivera de faire la sourde-oreille pour emmerder les gens aimant foutre la discorde entre les gens pour s'amuser.

il possède sur le corps quelques marques de toutes ces fois où il a été battu, mais aucune cicatrice trop importante.


C a r a c t è r e
Marek est reconnu pour sa  grande ruse qui lui permet de pallier à son corps frêle et peu entrainé. Toutefois, sa lâcheté et son amour pour la flânerie l’amènera souvent à foirer ses plans qu’il passe souvent des mois, voire des années, selon ses observations et ses analyses soignées, à bâtir. Marek n’est pas très social et quand il parle, c’est surtout pour lancer une vanne ironique de temps en temps, et ce, toujours dans le but de voiler sa face. Ces rares amis ont le droit à de maigres confidences, mais il est difficile de percer sa coquille.

Jamais il ne parlera de ses ambitions qu’il est avide de concrétiser de peur, justement, que quelqu’un s’oppose à ses décisions.  En fait, il parlera de ses rêves à de rares occasions aux autres mécaniciens qu’il aime comme des frères (il s'emballera plus à ce moment-là et dira des choses qu'il regrettera). Ils lui rappelleront par contre à plusieurs reprises que sa tâche principale est de fournir les armes les plus qualifiées possibles pour chaque combattant qui se batte fièrement pour leur Ordre et pour le monde. Et quand on est un Serpentaire, il faut être solidaire au groupe et... Marek est plutôt un solitaire. Marek ne voudrait pas ébruiter ses idées un peu rebelles de l’ordre établi à Maxwell’s ou aux supérieurs de l’Ordre qu’il respecte de lui avoir permis d’être enfin quelqu’un et de l'avoir sauvé, mais à qui il ne fait pas entièrement confiance.  Il a l’impression d’être tenu encore à l’écart de l’action sur le terrain en tant que mécano-soutien et ça l’énerve. Par contre, amateur de technologie et d’armes, il passe par-dessus sa rancune envers les supérieurs et continue son travail, mais ça ne l’empêchera pas de faire une fugue de temps en temps pour « voir le monde » comme il aime le dire ou pour flâner tout simplement.

Même si un de ses plans foirent, il fera tout pour se valoriser et cacher ses erreurs pour tourner la situation à son avantage et en ressortir le meilleur qu’il peut étant opportuniste. Ouvert d’esprit, il lui arrivera de côtoyer des exorcistes ou même des Noah s’il le peut. Dans le but de les analyser ? En partie oui, mais n’y aurait-il pas d’autres raisons ? Marek est si indécis sur ses allégeances et curieux. Par-dessus tout, il déteste avoir l’impression de ne pas connaître quelque chose qu’un autre saura plus que lui. Dans ces moments-là, il lui arrivera de bluffer. Un peu froid d’apparence et orgueilleux, il lui arrivera souvent de monter le ton quand il est honteux. Généralement, il est de nature calme et rieuse.

Malgré son intelligence aiguisée, il reste immature et aimera faire un coup foireux de temps en temps aux autres Serpentaire pour rigoler ou attirer l’attention, même s’il sait qu’il risque un jour de s’y perdre et de se faire guillotiner s’il exagère… Il rêve d'avoir une arme à lu pour être plus fort.

(c) Reever Wenhamm pour DGM: Lost Chapter



H i s t o i r e
Je m’appelle Marek et avant ma rencontre avec Maxwell S. Aleksandrov, je peux dire que jamais je n’avais été quelqu’un. Je suis né quelque part en Krakovi en Pologne, mais je ne me souviens pas de mes parents et je crois que c’est mieux ainsi. Par bribes, je me rappelle d’un petit campement en flammes. Était-ce là-bas que mes parents m’ont abandonné ?

Ensuite, le noir. Tout commença à l’orphelinat où j’étais vu comme un paria et pourquoi ? Seulement parce que j’avais les cheveux gris-argenté ! Je crois que cette bande au QI déficient n’avait rien compris. Plutôt rusé et agile, je finissais toujours par me sortir des faux pas, mais n’étant pas très physiquement fort, ce n’était pas par la force que je gagnais la « guerre » contre mes intimidateurs, mais grâce à l’analyse que je faisais de leurs faiblesses. Déjà, à l’âge de 10 ans, je savais tourner les situations à mon avantage grâce à mon sens de l’observation hors-pair et à mes déductions.  Comme cette fois où j’avais compris que le chef du groupe d’enfants qui m’harcelait avait une peur bleue des araignées. Quand j’ai compris cela, je me suis arrangé pour aller dans la forêt ramasser un sac plein de ces bestioles pour, au moment où il m’insulterait, j’aurais une arme contre lui. C’est donc ce qui est arrivé. Quand lui et ses idiots au rire niais me prirent par le collet pour me demander ce qu’il y avait dans mon sac, j’ai haussé les épaules, muet, pour attirer son attention, me laissant faire comme une chiffe molle, mais mon sourire en coin voulait tout dire. La brute me lâcha, me poussa et me vola le sac. J’avais fait semblant de le supplier de me le rendre, de fausses larmes aux yeux. Il entra, avec un air de défi, la main dans le sac et… c’est alors qu’une tonne d’araignées lui coururent sur le corps. Le cri qu’il avait lâché ressemblait à celui d’une fillette effrayée. Avant que ce dernier se jette au sol pour s’en débarrasser sous la moquerie de son groupe, j’avais cru voir une marque humide apparaitre sur son pantalon. Satisfait, j’étais parti en sifflotant.

Mais bon, à cette période de ma vie, mes coups pendables étaient encore puérils et souvent la vapeur se retournait contre moi. Évidement, le chef de la bande voulut se venger de cette humiliation. Rêveur, je me reposais sous un arbre, avide de partir de cet endroit pour enfin devenir quelqu’un, quelqu’un qui faisait plus que des tours de bas étages. J'avais entendu, dans le corridor avant de m'adosser à un arbre, deux soeurs qui discutaient d'un certain enfant qui les inquiétait qui avait changé de caractère subitement et qui ne suivait plus leurs consignes, lui qui habituellement était si docile, etc. Et que ça leur faisait penser à cette histoire qu'ils avaient vécu il y a quelques années avec un autre enfant qui était soi-disant mort et qui était revenu à la vie par une technologie mystérieuse. Elles avaient murmuré en frissonnant: ''J'espère que ce n'est pas un Akuma, il faudrait peut-être recontacter la Congrégation de l'Ombre.'' Je rêvais d’en découvrir plus sur le monde, sur ces concepts que je ne comprenais pas encore. C’est à cet instant de faiblesse que le chef et sa bande m’avait attrapé par les bras et les jambes. Malgré que je me débattis, ils m’avaient attachés solidement à un arbre. Plus j’essayais de me déprendre, plus les nœuds se serraient. Il avait mis sur ma bouche un bâillon pour que personne n’entende mes cris. Je mordis le chef; il me donna un coup de poing au visage.  ‘’Sale raté aux cheveux gris, à quoi tu penses encore comme mauvais coup ? Tu vas voir qui est le plus fort !’’ m’avait-il dit avant de me ruer de coups. J’étais pris, je ne pouvais plus me fier à mon intelligence. Du sang coulait sur mes bras et mon visage. Je souris quand même d'un sourire goguenard et lui répliqua d’un souffle : ‘’Tant mieux si tu as aimé mon cadeau. J’espère que ton pantalon a séché.’’ Je me doutais bien que ce n’était pas le temps de faire de l’ironie. La brute me donna un coup de toutes ses forces avec sa tête  et me prit par la gorge en criant : ‘’Ferme-là ! Tu n’es rien qu’un pauvre idiot qui cherche l’attention ! ’’ Les autres enfants éclatèrent de rire. Suffoquant et sonné, je finis par rouler de l’œil sur le doux visage d’une petite fille aux cheveux bruns clairs et aux yeux violets-rosés voilés d’une flamme de colère, les poings serrés. Elle criait: ‘’Arrêtez ! Lâchez-le ! ou je vous donnerai la raclée de votre vie sale bébés geignards.’’ dit-elle d’une voix sérieuse.  Puis, ma vue se troubla et je perdis conscience. Qui était-elle ? Comment une femme, qui plus est, pouvait être si forte ?

Quand je me réveillai à l’infirmerie, elle était là et m’apprit qu’elle m’avait détaché et prit soin de moi en attendant qu’une bonne sœur vienne me soigner. Je ne lui posai pas de questions sur ses raisons de son sauvetage, ni comment elle avait fait pour leur donner une raclée, car si je voyais bien de ma vision trouble, les brutes reposaient plus loin. Mais elle m’intriguait. Je voulais tout savoir d’elle ! Je murmurai : ‘’Merci.’’ Puis, je m’étais rendormi. Ce fut un peu plus tard que nous développions une forme d’amitié, la première et seule que j’eus dans ce lieu. Je ne voulais pas me l’avouer, mais depuis que je trainais avec Flora, les autres enfants ne venaient plus m’intimider. Ils avaient peur d’elle. Que leur avait-elle fait, merde ? Elle était spéciale et intéressante, mais si difficile à analyser ! Elle était un défi de plus à découvrir.  Elle était si différentes des autres idiots et pourtant... c'était une fille. Je n'aimais pas me l'avouer, mais j'aimais la côtoyer ! Nous passions beaucoup de temps ensemble. Je ne savais moi-même plus pourquoi j’avais tant envie de me tenir avec elle. Parce qu’elle m’avait soigné ? Parce qu’elle empêchait les brutes de me toucher ou… En tout cas.

Cette relation dura 3 ans et se termina par ma faute. Une fois que je finis d’éplucher tous les livres à la bibliothèque, que j’eus fait tous les coups possibles et impossibles aux sœurs de l’orphelinat, le jour de mes 13 ans, je ramassai mes quelques effectifs et je m’enfuis. Il était grand temps de gagner ma vie et de découvrir la vérité sur ce monde ! Mais comment gagner sa vie à 13 ans ? Il suffit d’utiliser ses méninges. À l’orphelinat, après ma mésaventure de l’arbre, j’avais appris à courir très vite et à subtiliser des objets aux sœurs qui avaient le dos tourné ou, lors de mes escapades en forêt ou dans les quartiers aux alentours, j’avais ramassé quelques bricoles un peu défectueuses que j’avais assez retouchées pour camoufler leur inutilité. J’avais ramassé ce matériel pour ce moment ! Je fis plusieurs mètres de marche pour me rendre jusqu’au centre-ville de Krakovi où j’installai mes bricoles pour les revendre le double du prix qu’elles valaient, lançant aux gens que ces objets provenaient du Moyen-Orient ou des plus chics quartiers de Paris et que mes prix était ridiculement bas. Et vlan ! Je changeais d’endroit pour exposer mes bricoles avant que les gens se rendent compte de l’arnaque. Et je récoltais des sous comme ça. Je m’achetai un long manteau avec un capuchon pour voiler mon identité et changeais de pays par bateau quand je le pouvais (une fois j’eus assez d’argent).

***

D'ailleurs, en Espagne, pendant que je vendis une réplique d'un tableau du musicien du Moyen-Orient de l'artiste Antonio Fabrés à un prix astronomique faisant croire à ce dernier que j'avais dégoté la peinture originale et que je l'avais fait analyser par le plus grand connaisseur d'art de France en lui donnant les coordonnées (fictives) et tout, un autre client au loin me regardait avec un regard plutôt voilé. J'avais un mauvais pressentiment. Je terminai la transaction rapidement et alla voir ce dernier qui parlait à voix basse. Il regardait une pierre de granit terne avec ce même regard abêti. Je commençai mon discours comme de quoi cette pierre était précieuse et venait du Bengal, etc. et déposai ma main sur la pierre; "le client" déposa sa main sur mon poignet et le serra fort en disant: ''Donne-la-moi.'' Je le dévisageai et lui expliqua que cette pierre valait une fortune. Elle se mit étrangement à briller d'une lueur argentée. J'ouvris grand les yeux me disant que ce ne semblait pas être que du simple granit. ''Le client'' se fâcha puis... j'entendis quelqu'un crier au loin "Activation" !

''Le client'' se transforma en créature hideuse et s'avança vers la pierre. Flash back: c'est alors que je compris que j'avais à faire à un Akuma, ces armes vivantes dont j'avais à quelques reprises entendu parler lors de mes observations. Les deux mêmes soeurs avaient fini par écrire à la Congrégation et ces soi-disant ''privilégiés de Dieu'', les exorcistes, étaient venus ''s'occuper'' de l'enfant ''malade''. J'avais essayé d'en savoir plus et de poser des questions aux soeurs, mais elles étaient restées très vagues sur le sujet. Donc, je n'avais rien vu de la scène, mais bon, j'avais assez entendu parler de cette histoire pour me faire une bonne idée qu'il se passait quelque chose d'important dans le monde ! C'était la première fois que je vivais une telle scène réellement!)

Mon instinct me disait de reculer, mais mon orgueil et ma curiosité de prendre la pierre avant l'Akuma. Celui-ci pointa ses canons vers la pierre et moi. Je devais faire vite ! Mais... l'homme au loin arriva alors d'un coup et trancha l'Akuma. La pierre tomba au sol, au pied de celui que je prétendais être un exorciste. Il la ramassa, un sourcil froncé. ''Fais chier.'', lançais-je les poings serrés.  Pendant la scène, les objets sur ma table étaient tombés au sol. Je venais ENCORE d'être sauvé ? Je pestais contre ma faiblesse. L'homme voulut m'aider à me relever, moi qui était tombé parmiet murmura : ''Que faisais-tu avec cette Innocence ?''; je repoussai, ne voulant pas plus d'ennuis et partis en courant. Je ne voulais rien savoir de la pitié. Et pourtant, encore une fois, quelqu'un avait passé sur ma route au bon moment, il fallait croire que j'avais de la chance, mais quelle chance ! *Un jour, je disséquerai un Akuma et je comprendrai le fonctionnement entre cette arme. Tiens, je disséquerai un exorciste aussi pour savoir le lien entre lui et comment il a appelé ça déjà ? Les Innocences ? Ils ne sont pas plus normaux.* m'étais-je dit sur le coup de la colère.  Je pestais encore contre ma faiblesse.

Mais pas aujourd'hui... De savoir que j'avais récupéré, une Innocence, un de ces éléments si importants du monde (qui me rendait si curieux), dans mes bricoles sans le vouloir me rendait fou de rage. Quel idiot je faisais ! Enfin... J'avais toutes perdues mes bricoles, mais qu'importe, je devais partir de cet endroit... Avec l'argent de la peinture, je pris le bateau pour me rendre en France.

Ce manège dura plus d'un an.

Au bout de quelques mois en France, je m’installai, comme toujours après avoir fait ma récolte mensuelle le et… un homme que j’avais pris pour un client potentiel me donna un coup de matraque. Je tombai au sol, mais me relevai aussitôt. Par contre, plusieurs hommes, cette fois, coiffés d’un petit chapeau noir et d’un uniforme sortirent leur matraque et me frappèrent chaque fois que je me débattais. Mon foutu corps faible ! J’avais l’impression de revoir les brutes de l’orphelinat. Ça me rendait fou cette impuissance : ‘’Laissez-moi partir ! Je n’ai rien fait !’’ ‘’Fausse identité, arnaqueur, trafiquant, voleur et j'en passe, vous êtes en état d’arrestation. Vous pouvez garder le…’’ Je crachai aux pied  du policier en civil et tentai de le frapper de mes poings, mais rapidement, il me donna un bon coup de matraque entre les jambes qui me fit tomber. Je fus ramassé par les autres policiers et embarqués dans la carriole. Tout le long du voyage, je pestais intérieurement : qui m’avait donc vendu ? L'exorciste en Espagne ? Comment aurait-il su que j'étais en France ? M'avait-il fait suivre en ramassant la table de bricoles que j'avais laissées derrière moi ? J'avais été si maladroit.. Je devais me méfier des gens... Je ne devais plus refaire ces erreurs si je voulais devenir fort.

***

S’il le fallait, je passerais des mois à chercher à savoir si c'était cet exorciste qui m'avait dénoncé! Ainsi dans ma cellule, je n’avais pas grand-chose d’autre à faire qu'échafauder ce plan de recherche. Bien que, avec les traitements que je subissais, je n'avais pas toute ma tête pour réfléchir. Et voilà… encore une fois enfermé… et torturé. On me prit mon argent et on me dépouilla de tous mes biens (même de mon manteau). Je n'avais que de maigres vêtements pour couvrir mon corps frigorifié et... mes caches-oreilles. Pour une raison inconnue, ils les avaient oubliés. De plus, chaque jour, les gardiens en venant me porter mon repas quotidien, s’acharnait à m’accuser de tout et de rien qui se passait dans la prison pour me frapper et m’humilier au passage. Plusieurs fois pendant cette année-là, je tentai des plans pour m'évader, mais chaque fois la même histoire, les gardes me rattrapaient (plus agiles que les soeurs de l'orphelinat). Après, on me torturait et on me renferma. Jusqu'à ce jour où une invasion d'Akumas, sûrement des prisonniers qui s'étaient suicidés dans leur cellule, attaquèrent la prison et me permirent de me faufiler entre les gardes et les prisonniers en panique. C'est ce même jour où dans ma course et à travers les flammes, je rencontrai Maxwell's Aleksandrov. Quand je le vis, sa prestance, ses cheveux couleur feu, tout de lui m'intrigua. Et avec raison, sa rencontre changea ma vie à jamais...

C'est à partir de ce jour, comme je vous le disais plus haut, sans trop savoir pourquoi, que Max me prit sous son aile et que je devins un membre des Serpentaires, que je devins enfin quelqu'un d'autres qu'un pauvre arnaqueur! Jamais je ne sus pourquoi il m'avait enrôlé, mais j'avais sauté à pied joint dans ce groupe en sachant leurs intentions qui se rapprochaient des miennes. Ce serait une bonne couverture. Ainsi, ils me firent passer leur rituel, me tatouèrent un caducé sur le bas du dos, me soignèrent, me nourrirent, me fournirent des vêtements (un uniforme) et me formèrent en tant que mécano de soutien ayant vu chez-moi une ingéniosité à faire et défaire des babioles ainsi qu'un amour marqué pour les armes et la technologies. D'ailleurs, cette technologie de pierres rouges me fascinaient et me faisaient un peu penser à la pierre que j'avais ramassé dans mes bricoles, cette fois où je m'étais fait avoir ! Jamais je n'en avais entendu parler: c'était une innovation ! Et à vitesse grand V, j'appris à fabriquer ces armes selon les dossiers de chaque combattant avec l'aide des autres mécanos, mais rapidement, je fus capable de les confectionner seul. Vu mon jeune âge, on voulait continuer à me superviser, mais ça m'étouffait grandement. Encore une fois... malgré les belles paroles des Serpentaires, j'étais enfermés et à la solde de gens plus forts que moi. Je voulais me battre, je voulais une arme. Je voulais  découvrir le monde ! Personne ne comprenait mes envies... Seuls quelques mécaniciens me soutenaient en me disant qu'un jour je montrerais dans la hiérarchie des Serpentaires si je me montrais dociles, mais qu'un mécano, ne devient pas combattant et ainsi de suite. Qu'il fallait garder son rang et ne pas trahir l'Ordre et blabla... Et depuis... j'avais 18 ans, presque 19... et j'étais encore cloué au même niveau.

Un jour... oui un jour... je ferai mes preuves et je découvrirai quelque chose de tellement grand qu'on me respectera et on me donnera l'importance que je mérite dans ce monde et ... on me donnera une arme tiens ! Mais en attendant, la flemme, c'était l'heure de la pause.


(c) Reever Wenhamm pour DGM: Lost Chapter

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Un commentaire ? Je sens déjà que ce personnage me colle mieux à la peau.
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MessageSujet: Re: Marek Sendivogius, le chat sauvage~ Mer 1 Juin - 23:33

Désolée pour le retard o/ J'ai rien à redire maintenant, la fiche est bonne, du coup~

Fiche validéeBienvenue sur Lost Chapter !
Maintenant que tu es validée, je t'invite à aller recenser ton avatar dans ce sujet. Si tu souhaites l'ouverture d'un journal intime, tu peux venir le demander ici afin d'ouvrir tes fiches de liens ainsi que la chronologie et tout ce qui peut t'aider à faire en sorte que l'évolution de ton personnage se déroule du mieux possible. Et si tu souhaites un rp, tu peux venir faire une demande dans ce sujet pour avoir la réponse d'un autre membre, ou demander à administrateur pour avoir un rp spécial concocté par les membres du staff.

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Marek Sendivogius, le chat sauvage~
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