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Robert Seamus Mc Guee /!\ langage /!\

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MessageSujet: Robert Seamus Mc Guee /! langage /! Jeu 20 Aoû - 20:38

Robert Seamus McGuee
ft. Trevor Philips de GTA

Sexe :masculin
Âge : 38
Date de naissance :8 Mars
Lieu de naissance : N.Y.C
Occupation : Broker

Orientation sexuelle : Hétérosexuel
Alignement : loyal mauvais
Groupe : méchant pas beaux
Caractère

On pourrai ne pas penser que tu es de cette engeance. Les rencontres ne sont pas toujours joyeuses, dans les rues, mais la tienne, n'est que rarement mauvaise, selon son sujet.
Souriant, avenant..L'air d'un père de famille banal, affable, ni méchant, ni médisant. Peut-être un peu taciturne, mais après tout, le boulot comme les temps sont durs, davantage encore à s'occuper d'un avenir autre que le sien.

Aimant, doux..c'est pour elle que tu fais tout. Tu te fiches que l'on se serve de toi, tu ne respire plus que pour son bien,à ta chère petite fille, douce Christie-Ann..Tu deviens un pion pour les beaux yeux bleus de ta gosse chérie. Histoire qu'elle ai une meilleure éducation que toi, déjà, et surtout qu'elle termine pas comme sa mère, cette salope de danseuse à la con...Quand tu repenses à ce qu'elle a pu voir, t'en as le sang qui boue dans les veines.

Tu te rappelle de la soirée ou t'as découvert tout le bordel, et t'as finis par ricaner en titubant dans une ruelle, les phalanges écorchées, des cheveux à tu ne sais qui, serrés dans le poing, de la chaire sous les ongles, et une putain d’excitation dans le creux du bide, une jubilation d'avoir pété des gueules et déboîté des mâchoires.  

Ouai. Mine de rien, tu l'as dans le corps, le goût de la violence. C'est peut-être le fait de côtoyer toute la crasse humaine, participer aux coup de la pègre sous les ordres de ton patron, magouiller, tricher, trucider. Pas besoin de méchanceté, pour tuer. Pas besoin d'hésitation pour survivre, s'il suffit de planter les crocs dans ce qui bouge pour voir le soleil se lever sur la jeune aube de ta vie.

Il suffit de s'en sortir avec le meurtre.

Physique

Forgé par la rue, le sale boulot, la taule, l'alcool, la drogue. T'as vraiment la gueule de l’emploi avec le recul, le rictus aux lèvre et l'regard mauvais et moqueur .
38 ans, et miraculeusement, t'as perdu aucune molaire. Deux ongles manquants sur la main droite, mais rien d'alarmant ou de gênant.

Trapus, t'as la taille de l'américain moyen, la musculature développée, pas bourrine, mais bien carrée, à force de faire n'importe quel boulot qui te passe sous le nez, la manutention du crime sculpte le corps aussi efficacement que l'armée., les bras épaissit par les coups de baramine, les paumes durcies de cals, les phalanges de heurts.

Ton visage se permet l'expressivité mouvante des travers de la vie, passant d'un sourire victorieux aux gouttelettes de sueur et de sang dégoulinant, a la tendresse d'un père étreignant une douce enfant qui partage sa demeure et son avenir. T'aurais presque la gueule d'un gros nounours tatoué sans les bleus maculant sans cesse divers endroits d'ton corps, tes fringues en général tachées, de sang ou de cambouis, déchirée par la labeurs ou la baston. Un chic type, vraiment.


Histoire



Là ou les hommes se rassemblent, sont les pires vices. Et lorsque ces rassemblements prennent une ampleurs plus grandes encore, le mouvement ne n’interromps pas et va croissant, gonflant, se nourrissant des cette humanité qui s'entasse, encore ignare, se complaît dans les égouts qu'elle domine de ville, de ruelles infâmes qu'elle créées dans l'ombre des grandes avenues.

Le nouveau continent n'échappe pas a cette règle, et sont-là des nids grouillants de vermines qui borde les luxuriantes avenues des villes américaines, aussi fraîche que les taches du sang indigène qu'elles recouvrent. C'est là dedans qu'est né Robert Seamus McGuee, dans le lower east side de la ville de New York, qu'il ne quittera pas. Quartier d'ouvrier, de pauvres et défavorisés. Un putain d'hospice à ciel ouvert , où tu crèves la gueule béante dans l'indifférence générale.  Un sale gamin, descendant de ces rats irlandais ayant quitté leur patrie sous les sifflements méprisants des sujets d'la reine, constituant leur milice, leurs quartiers et leurs organisations souterraines dans les tripes puantes de la mégapole.

Prostitution, trafic d'alcool, de drogue..Le jeune gamin, dès ses années de maturité relative, y avait plongé ses deux mains abîmées par le boulot du crime et les rentrages de rue. C'tait son destin, le pourquoi Dieu l'avait foutus dans les logis minables et froids des bas quartier de la city. Une blague de Monseigneur, aussi tranchant que les pinces servant aux diverses opérations que la pègre lui confiait. 5 ans. 10 ans. La vie de la rue lui faisait tourner la tête, oublier tout dangers dans les moiteurs des corps de femme, l'adrénaline et l'endorphine des bagarres de rues, la jouissance de la victoire comme du sexe. Même ainsi, la prudence restait son mot d'ordre, que ce soit la poudre ou la liche, il ne s'encombrait pas ; témoins, preuves..leurs disparitions étaient sa signature, l'efficacité, sa garantit.

Du démantèlement de bandes adverses, au démembrement de cons adverses, c'était une euphorie de sale gosse, un défoulement de gloire haineuse à coup de batte, coup de poing, coup de cœur... Un homme de près de 30 ans, dans la gloire de son obscure réussite, ivre de chance, et de violence, qui rencontre un ange de pornographie, et ses mouvements de hanche contre un poteau de bois vernis.
Sans le réaliser, les pas montent les marches, yeux dans les siens, et sous les hurlements outrés des outranciers clients, sa main épaisse rejoint la peau de soie de la danseuse, la ramène dans une étreinte qu'il rythme de son corps, jusqu' un retour dans l'ombre et l'intimité, loge mal isolé et mal rangée, couchette étroite, maquillage éparpillé... L'ange se dénude, le costume de plume blanche se montre miteux sous la lumière crue surplombant le miroir, mais le corps se révèle davantage attrayant, loin de sa douceur poudré, le voilà polie par les caresses anonymes et nombreuses que rejoignent les siennes.

Les mèches rousses s'étendent alors sur les draps gris et râpeux,formant des vagues, s'échouant sous la force du courant, les coups de hanches et les raz de marée de l'envie, tsunami de désirs qui lient les deux êtres de la décharge humaine. Concert de râle, soupirs qui s'écartent des grognements de bataille, c'est une paix provisoire qu'il épousera, de son corps comme son âme. Un couple bien assortis, entre la pécheresse et l'homme de main. Si ce n'est la descente que cause chaque inondation, résultante de coulée de boue traînée d'épave.

Épave,il le devint, voyant son rayon de soleil éclairer d'autre bras, embrassant des lèvres de friqué, se pressant contre un costume taillé aux couleurs des hauts quartiers, les oreilles ceintes de pierre que jamais, il n'aurai pu lui offrir. Alors la prudence disparue, et laissa place à la rage, l'aveugle et haineuse colère. D'homme, c'est le chien de garde, le bouffeur d'intrus qui se montra, buvant, frappant, s'enfonçant dans une spirale de violence sans précédent. La perte du seul espoir que l’extrémité de ses doigts avaient pu effleurer, la sensation d'un sol solide qui s’effritent... pour une chute sans autre soutient que les heurts des souvenirs,échos de rire qui ne sonnaient que faux, souvenirs déformés par un dégoût compréhensible. Toute les excuses constitués les dernières semaines prenaient sens. Tout les mensonges prenaient corps.

Les ruelles titubaient, serpentaient, et les pas se pressaient, les hurlements résonnaient, pleuvaient, comme les coups, les craquements de phalanges, les écrasements de douleur, les mâchoires, nez, brisés...Il en vomissait son cœur en l'assourdissant de violence, s’anesthésiait l'esprit en l’assommant par les briques et les poing-américain. Un déferlement, défoulement montrant le désir de crever. Et le paroxysme fut un christ en croix, sous les armes des policiers. Un dernier aboiement de haine contre les représentants de l'ordre qui le neutralisèrent à coup de pétage de gueule contre l'enculé de contrevenant à la loi, le rat d’égout qui salissait le sacro-saint uniforme de ses paroles d'ivrogne déchaîné, désespéré..

Jugement. Témoignage. L'ange devenait un judas factice, témoignait d'arrangement, roulait de son cul flasque, engraissé par la luxure dépravée. Sous la lumière du tribunal, les sentiments refroidis et jetés dans les graisses de cantines ouvrières, il ne voyait plus que la fadeur de ses mèches colorés, le tombé de sa poitrine qui ne pouvait pas porter le nom d’appât, son cul tenus par les sous-vêtements nouvellement acquis qui se dessinait sous la robe trop ajustée. La pute se la jouait lady, mais elle dégobillait des immondices pire que ce qui coulait de ses lèvres entre deux clients. Mafia. Terrorisme. Trafic. Meurtre. Bagarre.. S'ils avaient eu..si elle n'avait eu peur de tout déballer..Il aurait écopé de bien plus que 7 ans. Ce ne fut que la crainte, les arrangements précédents, et une prudence d'autrefois qui permit ce sauvetage aux accents ridicules, sous le couper du marteau.
Prison.


Il les voit défiler, les bras dans le dos, position qui arrache des grognements,frustrations faisant trembler de tics nerveux les biceps du trentenaire , poignets rougies sous les menottes trop serrées, peau rongées par les mouvements de son corps, tandis qu'il marche dans les couloirs, jusque l'entrée froide de l'établissement. Lâché, dénudé, fouillé jusque sa plus sombre intimité. Le regard du jeune homme perdit alors toute la chaleur connue, et son cerveau n'aspira qu'a la vengeance et la violence, nourrie de semaine d'internement sans sortie, d'aller-retour et de coup, d'émeutes trop vite contrôlées, ne permettant qu'un bref épanchement insuffisant, jusqu'aux jours ou la lumière pu de nouveau lui défoncer les yeux. Sortie autorisée, dans la cour miteuse où se rejoignent détenus d’identités multiples, où les violeurs perdent assurances, et les voleurs deviennent roi des aveugles. La hiérarchie de la prison, prônant l'intelligence et protégeant les enfants.

C'est là qu'il croisa un si particulier regard, sur un visage au fantôme d'enfant, puissant, déroutant. Un concentré de détresse aveugle, qui poussa la colère au loin des tripes, et raviva l'affection du mafieux pour un être humain. Scott, un nom qui lui arracha son premier sourire depuis des mois. Ne l'était-il pas lui aussi..Il lui devait bien des choses, plus qu'il ne lui apporta. Le retour de sa paix, la foi en quelque chose d'humain. Un jeune gamin de 16 ans, qui agissait comme s'il en avait le double, tout comme semblait avoir vécu des vies similaire à la sienne. Un mioche qui n'avait b'soin que d'une main tendue, aussi râblée soit-elle. Aussi passèrent les mois, et quelques années avant que ne le revoilà séparé de ce qu'il considérait désormais comme un fils, et de celui qui le considérait comme un père.
Un nouveau froid, et une nouvelle séparation, mené dans un établissement ou mûrirent les échos et les rumeurs le rendant dingue, son petit fragment de famille et d'espoir renouvelé n'offrant que les ondes d'un chaos interminable.

7 années passèrent, enfermés dans un enclos, un parc à bestiaux, avant d'être recraché dans les entrailles d'une ville qui avait changé plus vite que les lois d'incarcérations. Coulant dans les ruelles qui avaient poussés comme autant de champignons dans la cave d'un camé, psilocybine bleuie dégoulinante en marbrure sur les bras, où les coups de bastion policé avaient choisis de le marquer en guise de cadeau de sortie. Il y erra, buvant, fumant, jurant, et retrouvant ses contacts d'antan. Sa demeure..tout comme avant, il aurait pu jurer retrouver les strass de la tenue défraîchie de cette salope traîtresse ,magdalène de cabaret à en perdre l'éclat de la voix sous les propos orduriers tenant du fond de sa jarretière publique. Ourdis, appauvris.. Il en erra jusque la porte, pour se figer devant une scène tiré d'une obscure bible qu'il n'avait ouvert depuis de ténébreux soir d'agonie prisonnière.

Un homme, comme un saint du Nécronomicon, à la peau sombre et aux tracés frontaux du plus opprobre stigmata, tenant dans ses bras drapés d'une richesse distraite, une enfant aux vagues rousses sous une brise encore calme, ne connaissant les tempêtes et les échouages des vagues. Une enfant ayant les yeux sombres et le visage fin, les lèvres pleines, mais les reflets qu'eurent la femme qui l'enfanta, si oubliée fut-elle. L’identité était évidente, et l'étranger à l'aura devint invisible, tout autant que ses mains s'imprégnèrent de surdité, quand l'alcool quitta les veines du trafiquant alors qu'il la lui prenait des bras, les mains tremblantes. Une seule lettre avait contenus un prénom qui correspondait à la jeune enfant, bien qu'il n'eu jamais, avant cette nuit, apprit qu'il s'agissait de son enfant.

- « Christie-Ann ?... »

Nul réponse ne fut plus suffisante que les yeux de la petite fille et le resserrement de la main, minuscule, sur ses vêtements empuantis d'alcool et de tabac, alors que de mains tremblantes , il la berçait contre lui en jetant un regard de remerciement sur le Kaiser. Une lettre portant l'écriture tachée de sang de sa mère en soulignant la parenté. Son enfant..

Il entra alors, de nouveau, dans la demeure qui avait connu son mariage et ses déboires, la rupture et la colère. Non plus seul, cependant, mais porteur d'une vie nouvelle, qu'il ne voulait voir salie, rougie, des ours de sa mère. Et il su que le nouveau venu pouvait le lui garantir, contre sa propre vie.

Aussi, prit jour la nouvelle vie de Robert Seamus McGuee,homme de main sous les ordres de Might, Apôtre de la Puissance.

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MessageSujet: Re: Robert Seamus Mc Guee /!\ langage /!\ Sam 29 Aoû - 1:08

Félicitations, tu es validé

Maintenant que tu es validée, je t'invite à aller recenser ton avatar dans ce sujet. Si tu souhaites l'ouverture d'un journal intime, tu peux venir le demander ici afin d'ouvrir tes fiches de liens ainsi que la chronologie et tout ce qui peut t'aider à faire en sorte que l'évolution de ton personnage se déroule du mieux possible. Et si tu souhaites un rp, tu peux venir faire une demande dans ce sujet pour avoir la réponse d'un autre membre, ou demander à administrateur pour avoir un rp spécial concocté par les membres du staff.


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